Accueil > Veilles et réflexions > Musiques et migrations > Le tambour plat en passant au Maroc

Le tambour plat en passant au Maroc

mardi 27 janvier 2026, par Valère Déjo

À la suite de divers aléas personnels, je me suis acheté ce que j’aime bien appeler un tambour plat, sorte de dénomination pratique, qui n’existe pas sur wikipédia donc je peux y donner la définition que je veux, et qui partout ailleurs s’appelle Daf (instrument), Bendir, Kanjira, Pandeiro, Zabumba ou... Tambour sur cadre, ce qui nous ramène à tambour plat.

Cet instrument est saisi d’une immense variété de postures, de manières, d’engagements, il suit les déplacés, exilés, partout, combien il suscite d’enthousiasme partout dans le monde, du moins celui que je vois dans mes micro-déplacements.

Et donc voici un premier rapport avec quelqu’un issu d’Afrique de l’ouest ; le tambour plat intervient :

  1. Dans les rythmes mandingues (dits Malinkés sur wik)
  2. Aussi dans le Bembeya Jazz (wik) de Guinée.
  3. Aussi le griot Sory Kandia Kouyaté (wik) (le griot = plus ou moins un barde)
  4. Aussi le Malien Salif Keïta (wik)
Le tambour se tient des deux mains de chaque coté au niveau de la poitrine
Tenue d’un tambour plat comme au Maroc à Saint-Étienne

L’image donne un coté statique, mais le, ou la, musicienne, danse aussi, faisant faire à son tambour des tourbillons au dessus de sa tête sans cesser de jouer.

-- [ télécharger l'article au format PDF] --