Elle est auxiliaire de vie, elle intervient avec une agence Elea depuis novembre 2025 auprès de personnes agées. Au début elle pensait que ce travail serait provisoire, mais elle voudrait aujourd’hui acquérir de l’expérience. Elle aimerait trouver un emploi dans un Ehpad [1] ou une maison de retraite, en tant qu’animatrice.
En attendant elle partage avec les personnes âgées qu’elle soutient des moments créatifs, comme le tricot. Sa grand-mère le lui avait appris, et, en mémoire d’elle, elle a envie de s’y mettre plus sérieusement. Cela la détend, le soir. Elle veut faire des ouvrages avec différents points, comme le point mousse, et obtenir ainsi un patchwork. Une des dames qu’elle aide dans sa vie lui montre comment faire. Elle propose aussi des collages ou du théâtre.
Il y aussi une dame qui a institué avec elle une sorte de cérémoniel : une fois le ménage et les courses faites, quelques fois, elle préfère bavarder autour d’un verre de cidre, avec des petits gateaux au citron. Elle aime bien ce moment.
Aussi, elle danse ! Elle est passionnée de rock & roll, alors elle va le plus souvent possible au Lido, à Saint-Paul-en-Cornillon, en bord de Loire, près de Firminy. Elle pratique surtout le rock sauté. Elle a commencé cette danse quand elle était adolescente, et elle la pratique toujours avec plaisir.
Et un jour, grâce à une amie qui dansait aussi, elle a trouvé l’occasion de faire une nouvelle activité pour gagner un peu d’argent : elle devient correspondante d’une chaine de compléments alimentaires. Ces produits permettent de s’affiner et favorisent un renforcement musculaire, selon la publicité. Elle achète le matériel de base, puis essaie de le revendre à d’autres, et, lorsqu’elle a trouvé 5 personnes clientes, elle commence à gagner de l’argent. Ces 5 personnes peuvent aussi devenir correspondantes, et ainsi de suite.
Ainsi elle a un emploi salarié d’auxiliaire de vie, et par ailleurs un complément de revenu.
Elle est soutenue et formée dans cette démarche au sein d’un groupe de la chaine de produits, grâce auquel elle partage des pratiques professionnelles. C’est un aspect qui lui manque dans son travail d’auxiliaire de vie, où chaque employé reste complètement isolé, sans rencontrer de collègues. Ce lien social au sujet du travail est très important pour elle.